Togo/enseignement supérieur: pas d’étude doctorale au sein des universités privées et confessionnelles

L’État togolais à travers son ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche interdit les études doctorales aux universités privées et confessionnelles

dans un communiqué rendu public ce mardi 15 juin 2021, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche appelle les parents, les étudiants, les parents d’élèves et les enseignants chercheurs que les études doctorales et une formation doctorale ne sont pas autorisées aux universités privées, laïques confessionnelles et écoles inter-états d’enseignement supérieur installés sur le territoire national

«conformément à l’arreté N°097/MESR/CAB du cadre décembre 2018, aucun établissement d’enseignement supérieur privé, confessionnel et inter-état n’est habileté à ce jour à délivrer le diplôme de doctorat et organiser en son sein une école doctorale.» dit le communiqué

selon le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, le Professeur Ihou Wateba, les seules institutions qui ont le feu vert pour ces formations sont les universités publiques.

«Le doctorat de recherche et le doctorat d’exercice sont des diplômes nationaux, des diplômes d’État qui relèvent des prérogatives exclusives des écoles doctorales des universités publiques seules.» précise le communiqué.

Le ministre conclu en disant que, si le même le CAMES reconnait leurs diplômes, il faut le Ok de l’État togolais avant toutes choses.

«A cet effet, une institut d’enseignement supérieur, inter-état et même publique se prévalant d’une reconnaissance du CAMES, est tenu, avant toutes choses, de s’assurer de la reconnaissance et de l’accréditation de ses offres er parcours de formation par l’État qui l’abrite.» a ajoute le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche invite les parents, les étudiants qui veulent poursuivre les études doctorales à se diriger vers les services techniques du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche ou des universités publiques pour se renseigner sur les processus.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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