Dialogue Politique: CNAP, l’autre dilatoire du pouvoir en place

Après la DMK (Dynamique Mgr Kpodzro, le Comité d’action pour le Renouveau ( CAR) le parti des Togolais (PT), c’est au tour de l’Alliance Nationale Pour le Changement (ANC) de jeter l’éponge sur la fameuse Concertation Nationale entre les Acteurs Politiques initiée par le régime RPT-UNIR ,le pouvoir en place

Voilà la nouvelle trouvaille du régime cinquantenaires pour servir de creuset d’échanges et de discussion entre les acteurs politiques du pays dans le but de préparer de façon « inclusive », les élections régionales. Si bien même que le Togo est rentré dans la phase active de la décentralisation depuis deux ans il s’avere nécessaire de dire la vérité que la situation politique, économique et sociale est chaotique.

Depuis 40 ans, il y’a eu plus de 30 dialogues et rien n’ai obtenus et il faut en tirer les conséquences. Si un régime cinquantenaire qui s’inscrit dans la logique d’un pouvoir à vie n’a pas cédé à des années de pression de rue, ce ne sera pas autour d’une table de discussion qu’il va se plier. La preuve, les nombreux dialogues avec le pouvoir des Gnassingbé n’ont rien donné.
Un régime qui fondamentalement, ne veut pas donner la démocratie qui se définit par le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple, est un manque de toute volonté de réformes politiques.

Cette fameuse Concertation Nationale n’est qu’une ruse du régime pour flouer une fois de plus l’opposition, en lui faisant croire qu’elle avait aussi sont mot à dire dans l’organisation des élections au Togo.

Le dialogue n’a d’intérêt que s’il est mené sur un terrain sain où nous avons la certitude que les différentes parties veulent arriver à un accord d’intérêt général. Mais si le dialogue est une ruse pour démobiliser la population assoiffée de l’alternance, si le dialogue devient un instrument de division entre opposition, en ce moment- là, on ne peut rien obtenir .
Comment faire un dialogue sans régler les problèmes antérieure ?

Si il y’ avait du franchise pour cette Concertation Nationale dite fameuse le régime en place doit essayer d’abord de libérer des détenus politique et enterré la crise poste électorale de la présidentielle du 22 février 2020 qui a entraîné le président de la DMK, monsieur Agbéyomé Kodjo dans les champs de maïs.

Abordant la crise électorale en amont , il s’avère nécessaire de faire la recomposition de la commission électorale nationale indépendante (CENI) ainsi que les Commissions Électorales locales Indépendantes ( CELI). En aval il faut au cours d’authentification des bulletins de vote pour permettre fin aux bourrages d’urne qui est le sport favoris du régime.

En absence des éléments cités au dessus il est fort a affirmé que cette Concertation Nationale n’est que du dilatoire du pouvoir en place.

Sept mois après avoir été lancées, les discussions sont en passes entre le parti au pouvoir et l’opposition. Il faut régler une fois de bon les problèmes politiques togolais, de normaliser la situation politique avec un rebord sur la situation économique et sociale, frappée par la vie chère, ces derniers temps

À suivre…

Julien SEGBEDJI.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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