Philippine: chaque année des fidèles sont crucifiés en l’honneur de vendredi saint

Pour témoigner de leur foi et de leur absolu dévouement envers Jésus Christ, les philippins sacrifient des fidèles le jour de vendredi saint. Le vendredi 23 juillet 2021, au nord de Manille, la capitale de philippine cinq hommes ont été cloués sur des crois élevées dans plusieurs villages. Pratiquement 80% de la population de l’archipel se revendique de l’église catholique de Rome.

Sur les réseaux sociaux ces derniers jours des images sanglantes sillonnent qui montrent la crucification de cinq hommes comme Jésus Christ. C’est une vraie image. La scène s’est passée en Philippine, un petit archipel situé en Asie. Pour eux à travers cet événement, aussi traditionnel, ils montrent les dernières moment que Jésus Christ a passé sur la croix. Lors de l’événement, les légionnaires portent des couronnes que les romains avaient portés dans le temps. Chaque élément se veut le plus fidèle possible aux dernières souffrances du prophète Jésus Christ.

Ici la seule différence par rapport à celui de Jésus Christ est que, le poids des pénitents ne repose pas sur leurs deux pieds et ils ne passent que quelques minutes ainsi crucifiés avant de redescendre pour recevoir des soins appropriés.

Le Vatican et l’église catholique de Philippine ont refusé cette manière de dévotion envers Jésus Christ, en les disant que le Christ a déjà vécu ces moments de douleur pour les hommes et qu’il n’y a aucune raison de les répéter, mais ils continuent toujours la pratique chaque année. Actuellement dans le monde entier, ils sont les seuls à infliger de telles pratiques aux fidèles.

Pour cette édition, il y avait un homme de 56 ans du nom de Ruben Enaje et un jeune de 17 ans. L’homme de 56 ans n’était pas à son premier test. Il a été crucifié pour la 31e fois de sa vie, c’est un habitué. Quant au jeune de 17 ans, il était à sa première participation. Il s’est évanoui quand le sang coulait comme de l’eau de son dos. Les organisateurs de ce rituel à l’honneur du Christ ont peur que cette tradition disparaissent avec le temps parce que plusieurs jeunes ne s’intéressent plus.

 » J’ai peur que cette tradition ne disparaisse et il faut que les enfants participent, par dévotion ou pour s’amuser, afin de la préserver » a déclaré Raymond Nepomuceno, l’un des organisateur à l’Agence France presse.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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