Centrafrique: Signature d’une convention de rachat des parts d’actions de l’Etat Centrafricain au sein de CBCA par la Banque Gabonaise et Française Internationale (BGFI)

Le ministre chargé des finances et du budget Hervé Ndoba et le président directeur général de la Banque Gabonaise et Française Internationale (BGFI), Henri-Claude Oyima, ont signé ce 17 septembre, une convention de rachat des parts d’actions de l’Etat centrafricain, au sein la Commercial Bank Centrafrique (CBCA). La cérémonie de signature de cette convention s’est déroulée au cabinet du ministre chargé des finances et du budget et va permettre ainsi, à cette institution bancaire sous régionale, de se positionner dans le secteur bancaire centrafricain.

Cette convention marque la cession partielle des actions de l’Etat au capital de la CBCA et acte la disparition de cette banque, au profit de BGFI Bank Centrafrique. Selon M. Henri-Claude Oyima « L’Etat qui détenait plus de 80% du capital a cédé 34% du capital à BGFI Bank. Cette banque devient la 12ème filiale du groupe et va donc être gérée et organisée selon les principes, les couleurs de notre groupe ». En outre, BGFI Bank va mettre à la disposition de ses clients une gamme de produits bancaires modernes dont dispose le groupe.

L’objectif recherché à travers cet acte de rachat est de permettre à la RCA de disposer d’une banque capable d’accompagner les entreprises et les opérateurs économiques dans le cadre du financement de développement économique de la République centrafricaine. Le rachat de la CBCA redonnerait ainsi, un nouvel élan à la CBCA, car le groupe BGFIBank a décidé de revoir à la hausse le capital social à 10 milliards de FCFA, conformément aux dispositions de la Commission Bancaire d’Afrique Centrale (COBAC) aux fins de la positionner parmi les plus dynamiques de la sous-région.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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