« Je me suis faite avoir par un homme sur Facebook  » dixit une jeune congolaise

Les réseaux sociaux sont des moyens par excellence où l’on peut faire des connaissances qui peut aboutir à une relation sérieuse, mais attention, pour ces genres de connaissances, il faut faire très attention parce que des arnaqueurs sont plus nombreux parmi ces demandeurs d’amitié. C’est le cas d’une jeune congolaise qui a été victime en juillet 2020

Une jeune congolaise raconte son calvaire avec un homme nommé Franck, qu’elle a rencontré sur Facebook en 2020.

Lors d’une invitation de son ami dur Facebook, Elle a été empoisonné puis par après violée.

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« J’ai rencontré Franck le 22 juillet 2020 sur le forum TDN. J’avais publié un poste sur les natif de septembre c’est ainsi qu’il a commenté et ma écris en Inbox. J’ai toute suite ouvert son profil et j’ai pu voir que nous avions deux amis en communs. Le soir vers 22 heures alors que je m’apprêtais à aller dormir, il m’a écris sur Messenger, nous avons discuté quelque minutes puis il m’a proposé d’aller sur whatsapp chose que j’ai refusé.

Le lendemain matin à mon réveil, j’ai vu qu’il m’avait laissé un message sur Messenger : « bon réveil sweet girl  » avec une photo de lui au bord de la mer. J’ai juste répondu par un sourire et je me suis apprêtée pour l’école car je suis étudiante en licence d’économie dans une grande école de la place. C’était donc ainsi pendant trois jours, on s’écrivait comme ça de temps à autre sans plus. Le samedi qui a suivi, il m’a demandé mon numéro et j’ai finalement accepté de lui donner.

Franck m’a fait un transfert de 10 mille francs sans même me dire que le transfert était de lui. Quelque minutes plu tard alors que je cherchais à savoir l’origine de ces unités, il m’a appelé et a souhaiter qu’on se rencontre vers l’église St jean de Cocody car il voulais m’inviter à Blockhauss pour manger du riz au soumara avec pintade.

Comme j’aime bien cette recette j’ai accepté. Ce fut ma plus grande erreur de ma vie. Je me suis donc préparée et j’ai pris Warren au 2 plateau Mobile pour descendre à St jean. Franck est arrivé 15 minutes après moi, précisément autour de 18 heures au lieu de rendez-vous. Nous somme allés à Blockhauss et nous avons mangé.

Apres le repas j’ai demandé à partir chez moi et il a proposé de me déposer. Il était 23 h 05 par la. Je commençais bizarrement à me sentir toute lourde alors que je n’avais pas bu d’alcool ce soir là. Quand je suis montée dans la voiture j’ai fais une prière car je n’étais pas sûre de reconnaître mon chemin. Apres quelques minutes de trajet, je me suis endormie. À mon réveil, il était 06 heures du matin.

Je me suis réveillée toute nue couchée sur un lit dans un studio meublé , et je ne savais où la maison était située. J’entendais sous la douche la voix de trips hommes qui se douchait en chantant. Devant la télévision, je voyais trois jeunes hommes qui jouaient au jeux vidéo en fumant des chicha et qui étaient habillés d’un simple caleçon. Et près de moi était couché un homme qui dormait tout nu, mais ce n’était pas Franck.

Je sentait d’étranges brûlures dans mes parties intimes avant et arrières et je réalise que j’avais été soigneusement épilée. Sur le lit je voyais des flacons de lubrifiant et des sexes en caoutchouc de grandes tailles… Je me suis mise à pleurer et sans demander à personne j’ai porter mes vêtements et je suis rentré chez moi. Aucun de ces hommes ne m’a posé une seule question. À la sortie j’ai réalisé que j’étais dans le quartier de marcory remblais.

J’avais un peu d’argent sur mon orange money. J’ai fais un retrait et j’ai payé mon taxi. En me connectant sur Facebook j’ai vu que Franck m’avais bloqué de partout whatsapp et Facebook. Jusqu’à ce jour, je n’ai pas pu le dire à mes parents ni même à mon copain. Deux jours plu tard je suis retourné dans cette résidence car je voulais posé une plainte, mais on m’a annoncé que c’était une résidence meublée. Donnez moi des conseils car je veux me suicider.. J’ai mal.

(Faits raconté par un jeune congolais ).

NB : Image d’illustration

Les jeunes filles d’Afrique soyez vigilente sur les résaux sociaux.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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