Isabelle Adjani a été mise en examen, en 2020, suite à des remboursements falsifiés de ses dettes. À 67 ans, l’actrice née en France d’un père

France: une actrice accusée d’escroquerie

Isabelle Adjani a été mise en examen, en 2020, suite à des remboursements falsifiés de ses dettes. À 67 ans, l’actrice née en France d’un père algérien (kabyle) et d’une mère allemande, se serait bien passée de cette affaire.

Selon Libération, les faits remontent à 2011 lorsque Isabelle Adjani a crée la société « Isia Films », consacrée à la production cinématographique et théâtrale, avec des résultats finalement catastrophiques.

Pour gérer cette société, Isabelle Adjani s’attache les services de Sébastien G., spécialiste de la communication audiovisuelle, afin de relancer la carrière et l’image de l’actrice, qui traversait une phase d’incertitude. Lors de leur rencontre, Adjani était financièrement dans une situation très délicate. « Il lui ouvre une ligne de crédit sur son compte bancaire personnel, paie certains de ses impôts, lui fait attribuer une carte American Express », raconte le journal.

L’actrice aurait par la suite mené un train de vie fastueux en s’installant dans une suite d’un hôtel de luxe, et en multipliant notamment les voyages et les virées shopping. Il a fallu du temps à Sébastien G. pour découvrir la nouvelle vie d’Adjani. Il aurait ainsi décidé de réclamer la restitution de la carte de crédit que l’actrice aurait utilisé de manière « abusive ».

« Pour rassurer son créancier, Isabelle Adjani lui aurait adressé des preuves de paiement par virement, des mails de la banque et autres documents censés attester du versement des fonds et de sa bonne foi. Mais en réalité, l’argent ne serait jamais arrivé à son destinataire», écrit Libération.

Les deux parties ont préféré garder le secret sur le scandale, qui a fini par exploser. Les investigations auraient également permis de mettre en lumière le rôle supposé de « Mimi » Marchand, la reine des paparazzi en France. Cette dernière aurait soutenu Isabelle Adjani dans la remise de fausses preuves de paiement à son créancier. La somme de 157.000 euros aurait ainsi disparu, souligne le quotidien.

« Je ne fais aucun commentaire sur cette affaire, car il n’y a plus d’affaire», a déclaré à l’AFP l’avocat de l’actrice, Me Olivier Pardo. « On va vers un non-lieu, le jugement sera rendu avant septembre », a-t-il ajouté.

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Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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