C’est un secret de polichinelle que les autorités françaises persistent et signent pour la déstabilisation de la RCA dans une nouvelle crise

RCA: Emmanuel Macron en opération de séduction pour destabiliser la Centrafrique


C’est un secret de polichinelle que les autorités françaises persistent et signent pour la déstabilisation de la RCA dans une nouvelle crise en gestation dans le but de faire chuter l’actuel locataire du Palais de la Renaissance, Faustin Archange Touadéra. Hier mardi 19 juillet 2022 s’est tenue à l’Elysée la réunion stratégique exclusivement sur la Centrafrique. Selon une source crédible, l’Ambassadeur Haut Représentant de la République française en Centrafrique Jean-Marc Grosgurin est sur le point d’être relevé de son poste après son échec cuisant de faire tomber le régime de Touadera.


En assistant à la rupture progressive de la coopération entre la France et ses ex-colonies africaines, le président français Emmanuel Macron a engagé plusieurs actions pouvant rétablir les liens entre son pays et les anciennes colonies africaines dont la RCA qui décident de prendre leur destin en main, en tournant la page de cette politique française qui est comme une « vieille marmite » selon une africaine dans ses propos vociférés lors d’un sommet France-Afrique.


C’est ainsi qu’Emmanuel Macron voyant que les choses vont de mal en pis, est obligé de descendre lui-même sur le terrain en Afrique pour achever son plan machiavélique qui consiste de réussir sa stratégie de déstabilisation de la RCA.


Dans un passé récent, ce Macron qui est au bout de souffle avec sa politique africaine, a rendu une visite au président nigérien Mohammed Bazoum pour une consultation stratégique afin de rattraper les erreurs de la France en Afrique de l’Ouest. Ces erreurs sont entres autre, la reprise de la position française sur les pays ouest-africains et ceux de la zone sahélienne.
Pour aller vite au besogne, Emmanuel Macron en profite de son séjour sur le sol africain pour atterrir chez Mahamat Idriss Deby au Tchad afin de sceller le sort de la RCA, et par extension de Faustin-Archange Touadéra.


Vu que la relation centrafricano-tchadienne a été dégradée entre temps à cause de la politique menée par le défunt président Idriss Deby qui mettait en pratique les consignes déstabilisatrices de la France contre la RCA, l’actuel président tchadien a balayé de revers des mains la proposition de Macron.


C’est dans le souci de prouver que son pays n’est plus dans cette logique de servir les intérêts égoïstes de la France en s’impliquant dans la politique de déstabilisation des pays voisins. Mahamat Idriss Deby a marqué son opposition à tel projet de déstabilisation de la RCA : une véritable révolution Copernicienne.


D’après les dernières informations près de Quai-d’Orsay et l’Ambassade de France à Bangui, le président français se propose d’effectuer une tournée africaine d’ici la fin de ce mois de juillet, dans le but de traduire dans les faits le plan machiavélique de son pays contre la RCA.
Les pays qui sont ciblés pour servir de relais à la mission de Macron sont : le Niger, le Cameroun, le Tchad et le Benin. Emmanuel Macron dans le but de réussir son projet funeste compte sur le président camerounais Paul Biya qui, tout comme la RCA et le Mali, a signé un accord de défense avec la Russie.


C’est une stratégie pour le numéro Un Centrafricain de le pousser à renoncer avec son attachement militaire à la Russie, de reconstituer sa coopération avec la France pour le projet machiavélique contre le pouvoir de Bangui réussisse.


Le président Biya qui aime tant la RCA va-t-il céder à une tentation vénielle française qui vise à enfoncer le pays voisin dans l’enfer ? Aucunement pas! Le président Paul Biya doyen de la région qui aime tant la RCA ne peut céder aux appétits d’Emmanuel Macron qui veut à tout prix faire basculer la RCA dans une crise à dimension variable.


Le plan de Macron est déjà mis sur l’orbite et la population centrafricaine est prête à briser la tyrannie pour faire face à la mauvaise intention française contre leur pays, et l’Ambassade de la France en est la cellule voire le bouton qui active les choses à partir de Bangui.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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