On ne peut pas se voiler les yeux sur le cas des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire orchestré par les

RCA: les groupes armés veulent-ils enfoncer le pays dans la boue ou sacrifier le régime de Touadéra ?


On ne peut pas se voiler les yeux sur le cas des violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire orchestré par les groupes armés à l’heure où le pays cherche à sortir du chaos qu’il traverse surtout à l’aube de la commémoration du 13 août qui se pointe à grand pas à l’horizon.


La question de la crise centrafricaine avec la bénédiction des personnes de mauvaise foi est un point crucial qui dépasse tout entendement humain. Car la République centrafricaine continue de payer le prix à la place des groupes armés suite à un embargo imposé par le Conseil de sécurité des Nations-Unies dans cette guerre à armes inégales.


De Dimbi à Kongbo en passant par le cas Gambo, nous pouvons affirmer sans risque de nous contredire que le secteur est vraiment menacé par une insécurité qui ne dit pas son nom et où les populations sont obligées de dormir dans la belle étoile en cette période des pluies. En dépit des efforts du gouvernement, les paisibles citoyens sans défense continuent de souffrir et imposées au silence dans leur propre pays.


A en croire, une source digne de foi, « on ne peut pas comprendre ce qui se passe en ce moment dans certaines provinces. Après la crise, on devrait obligatoirement passer au désarmement soit volontaire ou par la force selon les clauses de l’APPR-RCA. Mais on constate que le désarmement par la force n’existe pas. Et en ce moment, les éléments incontrôlés multiplient des actes graves : tuerie, massacre, vole et viole des femmes et des jeunes filles, incendie des maisons et des villages entiers, bref la coupe est pleine et déborde même déjà. A cela s’ajoute la complicité avec certains officiers de l’armée centrafricaine restés fidèles à François Bozizé. Un point sur lequel le Ministère de la défense et le gouvernement doit prêter une attention particulière et sanctionner ceux qui se livrent à des pratiques pareilles. Le président doit se méfier de peur qu’un jour Bangui soit en feu».
Selon des sources en provenance de Mbomou, les groupes armés continuent de manœuvrer dans la zone, le redéploiement des FACA traine et d’ailleurs sont en nombre insuffisant dans la zone pour combattre les groupes armés, «on veut avoir un nombre consistant des FACA dans le Mbomou et Haut Mbomou. On souffre à cause des groupes armés et on craint à ce que nos villes soient paralysées dans les jours ou mois à venir», a indiqué une autre source.
D’autre part, les observateurs de la vie politique centrafricaine ont mentionné qu’«avec ce rythme la présidence doit doubler de vigilance si non un jour, Bangui risque de se réveiller sous des détonations d’armes comme fut le cas en janvier 2021. On voit que ce qui se passe dans ces zones est avec la complicité des certains membres des forces armées centrafricaines inconscient qui ne sont pas encore été identifiés. Il faut qu’une mesure soit prise pour ces derniers», à préciser la source.


Selon une source de l’Etat-major, le gouvernement a déployé assez d’efforts pour résoudre le problème de crise en Centrafrique et neutraliser les criminels avec leurs complices sans exception. La seule et unique préoccupation est la restauration de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire afin de permettre la libre circulation et la paix à la population centrafricaine.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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