« Tout se paie ici-bas », disent les principes judéo-chrétiens. Ce qu’on fait de mal, finit toujours par nous rattraper. Enfin, la Cour

RCA : Enfin, le chef de guerre du FPRC, Nourreldine Adam dans le viseur de la CPI

« Tout se paie ici-bas », disent les principes judéo-chrétiens. Ce qu’on fait de mal, finit toujours par nous rattraper. Enfin, la Cour Pénale Internationale (CPI) vient de décerner un mandat d’arrêt contre le chef de guerre du FPRC, Nourreldine Adam.

On lui reproche plusieurs infractions entre autres, le crime de guerre, crime de sang, crime contre l’humanité et autres.

C’est avec un applaudissement que le Peuple Centrafricain épris de paix, a appris la nouvelle à travers le communiqué de presse de la Cour Pénale Internationale (CPI) de décerner un mandat d’arrêt international contre le chef de guerre du FPRC, Nourreldine Adam.

Neveu du FEU président Tchadien, Idriss Deby Itno, Nourreldine Adam était le n°2 de la coalition séléka de Michel Djotodia qui imputé des actes punitifs au Peuple Centrafricain, allant de 24 Mars 2013 jusqu’à ce jour, est dans la ligne de mire de la CPI.

Ancien ministre de la Sécurité Publique, ancien Directeur Général de la CEDAD, Nourreldine Adam a été l’auteur de plusieurs traitements inhumains, exécutions sommaires et extrajudiciaires, incendie de maisons, viols et vols.

Malgré sa participation à la signature de l’Accord Politique pour la Réconciliation en Centrafrique (APPR), l’homme est retourné dans le maquis qui s’est soldé par une première tentative de déstabilisation du régime Touadéra, le 13 janvier 2022.

Avec ses hommes, il continue d’écumer les paisibles citoyens centrafricains pour des causes ignobles et odieuses.

Aujourd’hui, poursuit par la Cour Pénale Internationale (CPI), Ndjamena, lieu de sa résidence actuel, doit le livrer à la CPI comme s’en est le cas de Maxime Mokom des anti-balaka.

Enfin, l’arrestation de Nourreldine Adam et son transfert vers la CPI peut redonner l’espoir d’une paix durable en Centrafrique. « L’effusion de sang des innocents centrafricains ne restera pas impuni », a-t-on dit. A chaque criminel son tour devant la CPI.

Affaire à suivre !

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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