Le duo Poutine-Choigou est furieux au point qu'il aurait approuvé une liste de cibles à oblitérer au "nucléaire tactique" après le discours du

Ukraine : si la Russie déclenche une guerre nucléaire?, voici les 4 scénarios

Le duo Poutine-Choigou est furieux au point qu’il aurait approuvé une liste de cibles à oblitérer au « nucléaire tactique » après le discours du président russe devant la Douma le 30 septembre 2022, affirment des sources proches du renseignement russe. Mais quels pourraient être les scénarions à venir?

Rai al-Youm a abordé dans un article daté de ce 25 septembre les quatre scénarios pour sauver le monde d’une guerre nucléaire dévastatrice.

Le premier scénario consisterait à ce que la partie occidentale (les pays de l’OTAN sous commandement américain) élève son niveau de menace contre la Russie.

L’Alliance a déclaré qu’elle est prête à faire face à toutes les possibilités posées par la situation en Ukraine avec tous leurs arsenaux militaires d’armes nucléaires stratégiques et tactiques et d’autres armes de destruction massive, si la Russie prenait l’initiative d’utiliser ses armes nucléaires dans cette guerre.

L’article estime que cette déclaration occidentale pourrait soutenir l’efficacité de la dissuasion nucléaire mutuelle entre les deux parties, ce qui pourrait pousser la partie russe à repenser et à retirer ses menaces de guerre nucléaire et à opter pour le calme et à réduire les tensions, et ce, en prélude à des négociations à la recherche d’un accord consensuel à la crise.

Selon l’auteur ce scénario est considéré comme très important dans la gestion de cette crise, surtout que son succès dépend principalement de la méthode de sa production et de sa mise en œuvre, d’une manière qui soutient sa crédibilité auprès de la partie russe pour obtenir l’effet souhaité.

En ce qui concerne le deuxième scénario, l’article a affirmé: «il s’agit de doubler les sanctions occidentales et internationales contre la Russie, et de bloquer les débouchés de circulation sur tous les axes internationaux pour rompre ses relations commerciales et économiques avec le monde. Les répercussions de cette mesure de rétorsion risquent de dépasser la capacité du monde à faire face à la Russie, plus grand pays du monde avec des ramifications partout et des alliances chox faites ou entrain de se faire, ce qui fait douter fort de la faisabilité de ce scénario particulier en raison de son extrême complexité et de son échec dans la plupart des cas comme le cas iranien par exemple… et si l’Occident le fait, ce sera un pas dans la mauvaise direction.»

«Mais concernant le troisième scénario, L’Ukraine est équipée de systèmes d’armes non conventionnels dont le fonctionnement dépend du recours à des experts militaires de l’OTAN. L’Alliance lui fournit également un soutien en matière de renseignement. En réaction à cette démarche la Russie a menacé d’utiliser ses armes nucléaires pour détruire la capacité de l’Ukraine à poursuivre la guerre. ce scénario est difficile car il pourrait conduire à une terrible catastrophe qui pourrait mettre en péril la survie de l’Ukraine en tant qu’État. la destruction de l’Ukraine en tant qu’État signifie que la stratégie de l’Occident pour la protéger et la défendre a échoué, et que tout ce que l’Occident a dépensé pour cette guerre a été perdu.»,

«Il reste un quatrième et dernier scénario, à savoir que la partie occidentale, en coordination avec trois pays en particulier, la Chine, la Turquie et l’Inde, tente d’arrêter la guerre en Ukraine avec une initiative diplomatique souple et équilibrée qui permette à la Russie de cesser l’hostilité dans ses zones en échange de la levée progressive des sanctions de l’Occident qui lui ont été imposées».

Selon l’auteur de l’article il n’est pas envisageable que la Russie sorte de cette guerre sans accéder à aucune de ses revendications motivées par l’invasion de l’Ukraine. Son choix d’alliance directe avec l’axe de la Résistance le confirme

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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