Décidément dit, ce que veut l’opposition n’est pas la démarche de résister face à l’initiative de la nouvelle constitution, mais plutôt la

RCA: Les leaders du BRDC en conspiration de déstabilisation du régime Touadéra

Décidément dit, ce que veut l’opposition n’est pas la démarche de résister face à l’initiative de la nouvelle constitution, mais plutôt la déstabilisation du régime Touadéra.

Ils comptaient assouvir leurs idées sordides à travers leur branche armée, la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), qui malheureusement s’est heurtée aux FACA et leurs alliés russes rwandais.

C’est pourquoi, ils changent de fusil d’épaule en s’organisant d’une autre manière pour écourter le mandat président du Pr, Faustin Archange Touadéra.

D’après des révélations faites par certains acteurs des quartiers généraux du BRDC : « plusieurs leaders de l’opposition ont été contactés pour la saisine de la Haute Cour de Justice, sont en train de boucler la requête. Je ne sais pas comment il va s’en sortir. Nous sommes en train de l’attaquer ».

« On a tout déjà ce qu’on avait besoin pour destituer le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadéra, puis la procédure de destitution est en cours de rédaction », raconte le sulfureux Shabbaz.

Pour le Pr, Gaston Mandata Nguérékata, un impopulaire et défroqué politique : « je lance un appel à tous les centrafricains à se mobiliser comme un seul corps pour le sursaut patriotique ».

Quant Crépin Mboligoumba l’un des acteurs clés de la coalition séléka, proche de Michel Djotodia et ancien ministre d’Etat de l’Equipement du régime sanguinaire, il déclare : « une autre phase de notre lutte s’ouvre. Elle concerne notamment les conséquences juridiques à tirer de la violation de notre constitution. Ces conséquences peuvent déboucher sur une action judiciaire car, le président Touadéra est coupable de haute trahison ».

Au regard de cette conspiration tendant à mettre le pays à feu et à sang par les leaders du BRDC, il convient de rafraichir leurs mémoires que la validation de la mise en accusation de chef de l’Etat, exige l’aval de 2/3 du parlement, l’Assemblée Nationale et le Sénat.

Ce qui rassure que, cette démarche lugubre n’est qu’une peine perdue pour les ennemis de la paix et du développement. Il est temps de doubler de vigilance sur le plan de déstabilisation que les leaders du BRDC-COD-2020, envisagent en ce moment.

Ce coup de force en gestation est l’œuvre de Nicolas Tiangaye, de Crépin Mboligoumba, de Martin Ziguélé, d’Akandji-Kombé et de Gaston Mandata Guérékata.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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