Selon des sources un hélicoptère MI 171 de l’armée burkinabè est parti en direction du Togo. Il avait à son bord le Lieutenant-colonel Paul

Alerte : Damiba et Sidsoré Kader ont atterri à Lomé

Selon des sources un hélicoptère MI 171 de l’armée burkinabè est parti en direction du Togo. Il avait à son bord le Lieutenant-colonel Paul Henri Damiba. l’aéronef est piloté par deux proches de l’ancien président du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) à savoir les capitaines Sidsoré Abdoul Kader Ouédraogo et Hassan Salem Diallo.

Le premier est celui qui avait lu la déclaration de proclamation du MPSR à la suite du coup d’Etat du 24 janvier dernier contre le Président Roch Kaboré. Le second est celui qui a fait voler samedi un des quatre MI 171 de la flotte burkinabè pour effrayer les hommes du Capitaine Ibrahim Traoré. Ces deux pilotes qui étaient des hommes forts du régime de Damiba sont fortement soupçonnés d’être ceux qui pilotaient l’hélicoptère Écureuil B3 à partir duquel on a tiré à l’aide d’un PKMS sur le cortège de Roch Kaboré le jour du coup d’Etat. Un troisième pilote du nom de Didace Charles Ouedraogo, également capitaine est avec eux, selon les sources de Oméga média. Si ce départ peut être qualifié d’exil pour Damiba et son cercle, il va falloir envoyer des pilotes au Togo pour ramener l’hélicoptère au Burkina.

On le sait, le Capitaine Sidsoré en plus de ses fonctions de pilote était le tout-puissant chargé de mission à la présidence du Faso. C’est lui qui avait la main sur le dossier des drones turcs commandés par Roch Kaboré et livrés en janvier 2022, soit quelques jours avant le premier coup d’Etat. Une vidéo de l’opération de ratissage suite au drame de Inata montre des images où l’hélicoptère B3 poursuit les terroristes (en débandade à moto) sans tirer sur eux. Certaines sources pointent du doigt le capitaine Sidsoré. Dans quel but ? Pourrir la situation dans le but de justifier le coup d’Etat contre Roch. Avec la perte du pouvoir, des langues pourraient se délier et il n’est pas exclu qu’on ait d’autres détails sur cette affaire.

Maintenant la question qui revient sur toutes les lèvres c’est ce que vont devenir le groupe des lieutenant-colonels.

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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