Contrairement à certaines déclarations de nature à maintenir le Peuple Centrafricain dans le décombre, il est à relever pour qu’une nation soit

Si la Constitution d’un Etat est bâclée, le Peuple souffre

Contrairement à certaines déclarations de nature à maintenir le Peuple Centrafricain dans le décombre, il est à relever pour qu’une nation soit forte, efficiente, efficace et développée, il lui des institutions fortes.

Pour que les institutions soient fortes, il faut la loi fondamentale lui offre des possibilités à se doter des prérogatives. C’est le cas entre autres, de la mainmise des puissances occidentales sur les richesses du sous-sol de notre pays.

D’aucuns diront que tout relève de la volonté politique. Mais, quand les mains sont liées, comment faire pour développer son Etat ou sa nation ?

C’est le cas, entre autres de nos dirigeants qui ne peuvent pas oser exploiter nos richesses, au risque de perdre le pouvoir.

On se souviendra que le Président Barthélémy Boganda est mort, suite à sa démarche de sortie dans la communauté francophone et de sn esprit de panafricanisme.

Jean Bedel Bokassa, chassé du pouvoir à cause de la coopération avec Kadhafi de la Libye entrainant ainsi rupture avec la France.

André Kolingba a été chassé du pouvoir à cause de l’exploitation du fer de Bogoin, confiée au Japon. Ange Félix Patassé, déchu à cause de sa déclaration en ces termes : « il ne faut pas tendre la main d’un mendiant… »

Aujourd’hui, l’occident créé des ennuis sociopolitiques à travers des inconscients, myopes et amnésiques de l’opposition à cause de la présence russe en Centrafrique.

Pourquoi, le Centrafrique reste-t-il dans cette situation léthargique ? La réponse, l’Etat Centrafricain a une Constitution inadaptée aux réalités sociopolitiques et culturelles. Ce qui ne donne pas les possibilités aux gouvernants de s’affranchir.

Comment comprendre les démarches de certains hommes de Dieu assimilés aux politiques qui soutiennent le maintien de notre pays dans la souffrance ? Et pis encore, ces amnésiques parlent encore de l’amélioration des conditions de vies des populations.

On refuse à ce que la Constitution soit adaptée aux réalités centrafricaines, mais on veut à ce que les gouvernants font des prodiges.

Eu égard à ce qui précède, si la Constitution de notre pays, ne favorise la mise en valeur de l’indépendance politique, comment voulons sortir du gouffre engendré par les puissances coloniales en général et l’occident en particulier ?

Comme disait un penseur : « la liberté, ça s’arrache ». Et le président André Kolingba disait : « si tu te transforme en mouton, tu rencontreras très vite le loup ».

Au-delà de toutes ces citations, la volonté courageuse du président de la République, Pr Faustin Archange Touadéra, après l’orientation du président français Emmanuel Macron, à se tourner vers la fédération de Russie, lui constitue une épine pour la mise en œuvre de son programme politique.

A cause de la présence russe, le Président Touadéra devient un homme à abattre, alors qu’il s’attèle pour le bien-être social, la paix et la sécurité.

Or, la présence des instructeurs russes aux côtés des Forces Armées Centrafricaines (FACA) a été très salutaire pour non seulement, la mise en déroute des forces négatives, mais aussi pour la restauration de l’autorité de l’Etat et le retour de la paix et de sécurité sur l’ensemble du territoire.

Certes, la Constitution du 30 Mars 2016 est bâclée. Elle ne répond pas aux exigences sociopolitiques de notre pays et aux aspirations de Peuple souverain.

C’est pourquoi, unit comme un seul corps, le Peuple réclame au président Touadéra, un référendum constitutionnel dans un délai raisonnable

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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