K.E. né en 2002 a été présenté aux juges du Tribunal de grande instance de Ouaga 1 pour être jugé, le mardi 25 octobre 2022. Il lui est

Burkina Faso : Il prend 6 mois de prison pour avoir volé 4 sachets d’eau

K.E. né en 2002 a été présenté aux juges du Tribunal de grande instance de Ouaga 1 pour être jugé, le mardi 25 octobre 2022. Il lui est reproché les faits de vol de 04 sachets d’eau minérale dans une boutique. Le prévenu K.E a été reconnu coupable et condamné à 06 mois de prison et 500 000 FCFA d’amende, le tout assorti de sursis.

Des faits, K.E., de nationalité étrangère, venait d’arriver dans la capitale burkinabè. Il ne connaissait personne à Ouagadougou, selon ses explications à la barre. Le prévenu soutient aussi que c’est après une longue marche qu’il a eu soif et avait besoin de se déshydrater. Il s’est alors introduit dans la boutique de B.I pour y soustraire 04 sachets d’eaux. C’est alors qu’il sera appréhendé par le boutiquier B.I et remis à la justice.

Prenant la parole, aprés les explications du prévenu, le Procureur du Faso a fait remarquer au tribunal, que le prévenu K.E est non seulement un « délinquant primaire », mieux, il reconnaît entièrement les faits et est constant dans ses déclarations. Pour le ministère public, le prévenu peut bénéficier d’une situation atténuante des juges car c’est un jeune homme récupérable »>

Mais, rappelle le Procureur du Faso, les faits de vol sont punis par les articles 611-1 et 611-2 du code de procédure penale. Il a requis donc que K.E soit déclaré coupable des faits à lui reprochés et en repression qu’il soit condamné à 12 mois de prison et 500 000 FCFA d’amende, le tout assorti de sursis.

La victime B.I présente au procès n’a rien exigé comme dédommagement.

Le Tribunal statuant publiquement, en matière correctionnelle et en premier ressort a déclaré le prévenu K.E coupable des faits de vol et l’a condamné à 06 mois de prison et 500 000 FCFA d’amende, le tout assorti de sursis. K.E dispose, selon la loi, de 15 jours pour faire appel.
B-Médias

Komla AKPANRI

Je me nomme AKPANRI Komla, historien de formation, arbitre fédéral. Le journalisme est une passion pour moi plus précisément le journalisme sportif puisque je suis un sportif. Ayant fait une formation en histoire, j'aborde aussi des questions politiques, sociales et culturelles.

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